Les huiles de schiste, nouvel amiante, selon un rapport de l’OMS

Selon un recensement du Centre international de recherche sur le cancer, organe de l'OMS, les huiles de schiste présentent des « preuves humaines suffisantes » pour être classées agent cancérigène.

par Sylvain Lapoix Le 10 juin 2011

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À propos de l'auteur

Journaliste politique engagé et un brin utopiste, j'ai couvert la campagne présidentielle pour Marianne2.fr avant de m'ouvrir à l'économie. Enquêteur augmenté sur OWNI depuis septembre 2010, je cherche la petite bête dans les domaines de l'énergie, de l'écologie et des partis politiques.


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Classé « groupe 1 », parmi les cancérigènes prouvés chez l’homme, les huiles de schiste ont fait l’objet de tests reliant directement l’exposition des travailleurs à des cancers de la peau ainsi que du scrotum. Des cas ont été constaté sur des exploitations aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et en Estonie… Information contenues dans la notice d’évaluation de l’IARC publiée sur le site du programme international sur la sûreté des matériaux (IPCS). Dans l’énumération que nous publions ci-dessus, les références portent sur des tests plus récents, réalisés en 2009.

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